UNE ÉCHARDE SOUS TON ONGLE

Louise Dupré

Éditeur :Éditions du Noroît


Livre

Langue d'origine :Français

Format :17,5 x 19,0 cm

Nombre de pages :120

Date de parution :10/02/2026

ISBN :9782897665180

Prix :14,00 €

Argumentaire :

Clé de voûte d’une œuvre poétique majeure, « Une écharde sous ton ongle » de Louise Dupré s’érige sur le fil fragile du temps qui fuit. La poète scrute tour à tour le passé et le présent : les souvenirs d’enfance, les rêves de jeune fille, les anciennes amours, la maladie ou la mort de ses proches, la perception du vieillissement. Sa réflexion l’amène paradoxalement à un allégement qui se traduit par la joie vertigineuse du moment présent et la soif d’aimer malgré la précarité de la vie et la gravité de la situation mondiale : l’attentat du 11 septembre 2001, l’invasion de l’Irak en mars 2003. À la lumière d’aujourd’hui, ces tragédies se transforment et se transposent dans des inquiétudes qui demeurent actuelles, dans une même course contre le noir. Ce recueil de poésie en vers brefs, où se rencontrent le cœur et la pensée, « constitue le premier d’une série de livres résolument tournés vers l’espoir », affirme avec justesse Monique Deland dans sa postface.

Biographie ou Bibliographie de l'auteur :

Poète, romancière, dramaturge et essayiste, Louise Dupré a publié une trentaine de titres qui lui ont valu de nombreux prix et distinctions. Ses textes ont été traduits dans une quinzaine de langues et elle a collaboré avec des artistes de différentes disciplines venant du Québec et d’ailleurs. Elle a préparé des anthologies poétiques, et consacré de nombreux articles et essais à la poésie québécoise.

Au Noroît, elle a publié « Une écharde sous ton ongle » (2026 [2004], finaliste au Prix du Gouverneur général), « Tout près » (2021 [1998]), « Noir déjà » (1993, Grand Prix du Festival international de la poésie de Trois-Rivières). Son recueil « Exercices de joie » (2023 – Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2024) clôt un triptyque, réunissant « Plus haut que les flammes » (2010; Grand prix Québecor du Festival international de la Poésie, Prix du Gouverneur général et Prix de poésie Gatien-Lapointe/Jaime-Sabines – et finaliste au prix Estuaire-Bistrot Leméac, au Grand prix de la Ville de Montréal et au Prix des lecteurs du Marché de la poésie de Montréal) et « La main hantée » (2016 – Prix du Gouverneur général et Prix Vénus Khoury-Ghata). Ils forment un triptyque sur les possibilités du poétique face à l’horreur et à la détresse.