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À LA DIGUE DU LARGE

Dominique Sorrente (pastels de Gilles Bourgeade)


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Éditeur :éditions Tipaza


Livre

Langue d'origine :Français

Format :20,5 x 17,5 cm

Nombre de pages :46

Date de parution :20/06/2020

ISBN :978-2-912133-51-9

Prix :20,00 €

Argumentaire :

On retrouve ici la voix fervente et aventureuse de Dominique Sorrente en sa fibre méditerranéenne.
Ancré dans son univers géographique immédiat, Marseille côté mer, le poète convoque des présences qui troublent parce qu’elles apprennent à voir du dedans : le beau-perdant qui trinque, la digue où les yeux pressentent, le marcheur du quai, la passagère clandestine, une chanson à perte de vue... Autant de façons de partir en mouvements coulés, d’explorer la vie constellée qu’accompagnent sept saisissants pastels marins du peintre Gilles Bourgeade.

Biographie ou Bibliographie de l'auteur :

Dominique Sorrente est un poète et écrivain français né en 1953 à Nevers.
Sorti indemne d’une passe d’armes entre la vie et la mort à sa naissance, en a tiré de précieux enseignements pour la suite des opérations. Enfance provençale, ponctuée de nombreux séjours dans les forêts du Morvan et sur la côte Vendéenne, notamment à l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm. À 17 ans, plusieurs rencontres décisives, en particulier Christian Gabriel/le Guez-Ricord (1948-1988) en qui il salue son « frère aîné en poésie » et qui orientera durablement son oeuvre.
En 1975, fonde avec Michel Orcel et quelques autres amis la revue Avalanche. Premiers poèmes publiés dans la revue Sud. Rencontre la ville de Sorrente dans la baie de Naples dont il choisit d’habiter le nom. Il participe à l’aventure de la revue Sud de 1986 à 1997. En 1982, Cheyne qui deviendra son principal éditeur pendant vingt ans accueille le manuscrit de La lampe allumée sur Patmos. Lauréat Guy Lévis Mano en 1984, Sorrente reçoit successivement les Prix Luc Bérimont, Antonin Artaud, Louis Guillaume ainsi que deux aides à la création du Centre National du Livre (France). Une exposition rétrospective lui est consacrée à la Fondation Saint-John Perse à Aix-en-Provence (1999). Une partie de l’oeuvre est aujourd’hui traduite en mandarin, en anglais, italien, en allemand, en roumain, en grec… Participe depuis 2005 au comité de rédaction de la revue Les Archers (Éditions Titanic -Toursky), sous l’impulsion du comédien et metteur en scène Richard Martin.
À ce jour, vit à Marseille, après le passage de la cinquantaine, en « perpétuel évadé de tous les milieux » avec une humeur insulaire, tantôt exposée, tantôt en retrait. Sur sa table de chevet, l’aveu d’un désordre sans trêve au gré des rencontres et des coïncidences. Lectures privilégiées du Dao De Jing, d’Héraclite, de Blaise Pascal, de Marie de France compensées par la familière «Provence des Sports». S’intéresse de plus en plus aux points de rencontre entre la poésie et d’autres investigations du réel : astrophysique, psychanalyse, homéopathie, peinture, musique contemporaine, spiritualités... Exercices quotidiens « d’oiseau passeur » en aller-retour de sa grotte mentale. Il y gribouille, sans trop se retourner, les inscriptions d’un « journal de bord à bord » ; dans ses carnets au jour le jour remuent parfois des poèmes, parfois aussi des dessins qui sont autant de « caractères » témoins.
Au milieu d’un « passage à vide » survient, comme une oasis, une expérience lumineuse de Résidence internationale d’écrivains au château de Lavigny (Fondation Ledig Rowholt, Suisse) parmi les ombres bien vivantes d’Hemingway, Faulkner, Camus, Nabokov, et de leur prestigieux éditeur en langue allemande.
À la suite d’une longue période de latence, plusieurs chantiers se retrouvent en même temps en cours de réalisation. On citera les livres: Héros sans histoire, Le marchand d’épitaphes, Expédition vers les sonnets du monde, Un empire sous les pieds, le CD ad alta voce… ainsi que des travaux de coopération avec d’autres artistes...