Mag Levêque
Mag Levêque évolue entre arts plastiques et écriture. Elle est à l’origine de la fondation du collectif offense, qui croise les disciplines artistiques. Dans son travail, l’écriture devient un espace de révolte contre les dominations de classe et de genre, où la violence se légitime pour les personnes minorisées. Tant qu’il reste quelque chose à détruire (2022) et Les coupables innocentes (2024) ont été publié par les éditions Blast. Son texte « Le plus grand sacrifice » dénonce l’imaginaire fasciste derrière l’esthétique vendue par une influenceuse tradwife, et propose une autre vision de la famille et de la société pour résister au soft power de l’extrême droite.



