Bruno Doucey

Bruno Doucey. Photo Murielle Szac-éd. B. Doucey

Pour Bruno Doucey, né en 1961 dans le Jura, la poésie est un art de l’hospitalité, « un voyage par lequel nous métissons nos héritages culturels et humains pour bâtir un nouvel art de vivre ensemble », une résistance qui conduit vers la lumière. Après avoir dirigé les éditions Seghers, il a fondé avec la romancière Murielle Szac en 2010 une maison d’édition vouée à la défense des poésies du monde et aux valeurs militantes. Mais il est aussi romancier s’attachant le plus souvent à faire revivre de grandes figures de poètes assassinés comme Max Jacob (Le Carnet retrouvé de monsieur Max, éd. B. Doucey, 2015), Marianne Cohn (Si tu parles Marianne, éditions Elytis, 2014), Victor Jara (Victor Jara, Non à la dictature, Actes Sud junior, 2008) Federico Garcia Lorca (Federico Garcia Lorca, Non au franquisme, Actes Sud junior, 2010), le chanteur kabyle Lounès Matoub, (Lounès Matoub, Non aux fous de dieu, Actes Sud junior, 2018), Pablo Neruda (Pablo Neruda, Non à l’humanité naufragée, Actes Sud junior, 2020). Parmi ses derniers recueils, on peut citer L’Emporte-voix (2018) aux éditions La Passe du vent ainsi que La Vie est belle aux éditions Bruno Doucey, illustré par Nathalie Novi. En 2021, les éditions Bruno Doucey publient son roman Ne pleure pas sur la Grèce, consacré à la figure du grand poète grec Yannis Ritsos, dans la collection « Sur le fil ».

Bruno Doucey au 38e bis Marché…