Bénédicte Vilgrain

Photo : Toru Kaneko

Bénédicte Vilgrain est éditrice (au Théâtre Typographique ), traductrice du tibétain: Tshanyang Gyatsho, VIème Dalaï Lama, Contes dits « du Cadavre », de l’allemand : Klaus Theweleit (avec Pierre Rusch), Harun Farocki (avec Monique Rival), Oskar Pastior (avec Frédéric Forte), Friedrich Kittler, Alexander Kluge,  de l’anglais avec Bernard Rival. Bénédicte Vilgrain a entrepris depuis 2001 de  réunir en Une grammaire tibétaine du vocabulaire, des proverbes, des récits, issus de ses études de tibétain mais aussi de ses études des philologues allemands du début du dix-neuvième siècle (en particulier Wilhelm von Humboldt, 1767-1835.) Une grammaire tibétaine paraît en épisodes chez contrat maint, Eric Pesty, Héros-Limite… En 2016, au cours d’une résidence (région île de France)  à l’atelier Michael Woolworth, elle essaie d’initier / ou de suivre et participer à / une réflexion en compagnie d’autres traducteurs (Laurent Cassagnau, Kim Andringa) autour d’une notion qu’elle appelle l’ « intraduction ». Elle intraduit actuellement un long poème (ou un court livre) d’Ulf Stolterfoht (né en 1963, d’origine Souabe, il vit et travaille à Berlin).

Bénédicte Vilgrain au 37e Marché…